
___Alala, quelle bonne soirée !! J'vais pas m'étendre parce que sinon, j'vais radoter...
Oh et puis tant pis !
Ben, toujours aussi génial ! Le spectacle a été un peu modifié par rapport au DVD 40/40, au grand bonheur de tous : certaines chansons telles que "Donnez-lui la passion", "Paul-Emile a des fleurs" et "Drôle de mine" ont intégré le show et on a pu découvrir plusieurs titres inédits absolument géniaux.
Parmi eux, "Première Classe", qui raconte l'histoire d'un enfant né de parents riches et infidèles, d'une mère vulgaire et siliconnée, qui ne s'occupe pas d'elle. Elle dit à la fin qu'elle envie les "basses classes et les cours de tendresse." Elle m'a beaucoup touchée.
Des chansons sur la pédophilie, une femme handicapée, un enfant atteint d'un cancer. Pour compenser les pleurs, des titres drôles aussi : une parlant des hommes par le biais d'une métaphore avec les abeilles ( point commun : leur "dar excité" ! ) et une autre sur l'optimisme et le pessimisme. Je crois que je n'ai rien oublié !
___J'étais tout devant, juste en face de son guitariste, Yves Savard, et j'ai vraiment passé un moment inoubliable.
Et puis, la séance de dédicace à la fin, la rencontre avec certains membres du fan club super sympa, l'autographe du guitariste ( "Pour Camille !!! Merci pour ta belle présence." ) qui m'a dit
"je t'ai vu toute la soirée, tu chantais tout le temps !" ^^, et bien sûr, l'autographe de Lynda, la photo avec elle, les sourires, les paroles échangées, les Mercis... Toujours aussi sympa,
simple, chaleureuse...
___Bref, Lynda dans toute sa splendeur... Vivement qu'elle repasse sur Nantes ! =)
J'peux pas m'empêcher de mettre un petit extrait... J'ai failli mettre "Chaque fois que le train passe" qui parle du suicide mais vu que je suis de très bonne humeur, voici une chanson
plus gaie : "Au nom de toutes les frustrées", y'a qu'à cliquer ! =)
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par _Camille_


accrochant ses lèvres aux miennes comme pour s'empêcher de couler.
Ses mains soucieuses redécouvraient mon corps déjà dénudé et je m'abandonnais sans craintes à ses caresses subtiles. Il me cajola avec une infinie douceur, comme si j'étais devenue
soudain une fillette chétive et maltraitée. Alors que mes yeux le couvait, je sentais naître en moi une vague de tendresse, qui ne tarda pas à me submerger toute entière.

