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Y'a des fois j'aimerai vraiment te dire "Allez arrête parle moi pas touche moi pas regarde moi pas" mais ça j'peux pas, j'y arrive pas. Et ça ça me bouffe. Au fond, tu me bouffes. Mais le pire c'est elle. Parce que la pauvre elle y peut rien, elle est là elle est seule et elle sourit quand j'lui chuchote quelques mots à l'oreille. Enfin bon j'veux pas polémiquer, c'est juste que tout ça me fend le coeur. Complètement. Et puis tout qui se bouscule là, des voix qui gueulent, des détails cons. Et ta p'tite main, toujours la même, toujours la tienne, allez ça me saoule. J'me gratte, j'ressemble à un psoriasys sur pattes, ça purule, j'me sens comme inondée de mes propres angoisses, sale. Je hais cette sensation. C'est bête la life by msn parfois... Parce que c'est ceux qu'on aime le moins qui viennent nous parler et ceux qu'on attend le plus qui restent hors ligne. Une espèce de triangle amoureux, une énigne, un casse-tête qui n'a pas vraiment de solution ? Ça tient à pas grand chose. A des rires surtout. A un filet de bave, des carré points, vos 5 petites bouilles, des "globalement", des Shokobons, une télé, des images. A un Papa Piette qui traite sa fille de vendeuse de morue. Parce que j'aime gueuler qu'il a toujours été de mauvaise foi. Et poutant essayer de répandre un peu de bonheur, aller acheter le TV grandes chaines parce qu'on sait que ça va faire plaisir. Et qu'on en aura pas toujours l'occasion. Finalement j'aurai aimé t'encrer en moi, mais bon, c'est pas grave puisque j'veux un bébé. Pas tout de suite évidemment, mais un jour... Un jour, quand je serai "grande" quand j'aurai un amoureux. Rho que j'aime pas ce mot, rho qu'il faut que je me taise sinon ça va sortir ! Rho quel charabia, charivari, chatouille moi. On dirait que j'aime vous embrouillez, et écrire n'importe quoi, or, c'est faux : j'aime me laisser aller, et publier ce que mes doigts, guidés par une petite lueur folle, libèrent. Un vrai bordel, j'crois que je suis atteinte. Mais vus du ciel on est beaux, on est tous beaux, même en vrac, même seuls, même tristes. Même si on a les pieds sur terre. I love you voilà. Free Hugs. Un calin, j'ai besoin de ça. Et je vous saoule. Si ça se trouve, pire, je vous inquiète. Allez, j'vais regarder la télé, ça vaut mieux pour moi...